Quoi de plus plaisant que de faire un voyage en apprendre davantage sur les différentes cultures présentes dans le monde ? Personnellement, cela représente une de mes plus grandes passions. J’ai déjà eu la chance de faire quelques voyages. Un en Italie et un autre à Cuba. C’est dans ce dernier voyage que j’ai pu en apprendre autant à propos du blocus des États-Unis et de leurs conséquences que j’ai décrits dans le précédent article. Mais bon, ce n’est pas de ça que je voulais parler.
Ce dont je voulais parler, ce sont les différences entre les différents types de voyages. Premièrement, il existe le voyage de détente. Selon moi, c’est le plus inutile de tous et le plus ennuyant. Il est bien plaisant d’aller dans le sud au soleil quand il fait froid ici. Mais, après une journée passée à se prélasser à la plage ou près de la piscine, j’en aurais personnellement assez. De plus, je trouve très amusantes les personnes qui prétendent tout connaitre des pays où ils ont passé une ou deux semaines à se prélasser au soleil. C’est totalement faux. La plupart de ces touristes restent dans des «resort» et ne voient rien des réalités du pays où ils sont.
Ensuite viennent les voyages culturels. J’en ai fait un pour aller en Italie. J’ai vraiment aimé. Je pense que ces voyages sont vraiment mieux que ceux de plaisance. On y visite des villes importantes, des musées et des monuments historiques. Comme le dit le nom de ce type de voyage, on découvre la culture du pays visité. Pourtant, il manque toujours quelque chose…
Et ce quelque chose se trouve dans les voyages communautaires. Ça, c’était mon voyage à Cuba. Et c’était merveilleux, de loin mon préféré. En plus de visiter des sites historiques et d’en apprendre sur la culture, on vit parmi les habitants. On découvre ainsi les humains du pays et c’est ce qui fait toute la différence. Le coté humain est souvent ce qui manque le plus dans les voyage, je crois…
jeudi 30 avril 2009
Le blocus contre Cuba
Le 7 février 1962, les États-Unis ont créé un embargo économique, commercial et financier contre Cuba. On appelle aussi cela un blocus. Pourquoi ? Eh bien, pour faire une histoire courte, les Cubains en ont eu assez du contrôle que les États-Unis avaient sur leur économie. Ils ont donc décidé d’exproprier toutes les compagnies américaines de leur pays. Résultat : les États-Unis ont voulu les faire payer en bloquant systématiquement tous les échanges commerciaux qu’ils entretenaient avec Cuba. Ils ont aussi fait en sorte que les échanges de Cuba avec d’autres pays soient des plus difficiles. Les États-Unis entretenant beaucoup d’échanges avec plusieurs pays, ils ont menacé ces derniers de leur faire subir le même sort qu’à Cuba s’ils en venaient à commercer avec celui-ci. (Je ne sais pas si vous arrivez à me suivre…)
Toujours en est-il que depuis ce jour, Cuba éprouve une certaine difficulté à subvenir à ses besoins. Par exemple, n’ayant pas suffisamment de vaches, les Cubains doivent faire importer leur lait. Et le seul pays ayant accepté de traiter avec eux est la Nouvelle-Zélande. J’ignore comment vous vous en sortez en géographie, mais laissez-moi vous dire que la Nouvelle-Zélande se trouve environ à l’autre bout de la planète.
Si vous voulez d’autres conséquences de ce blocus sur Cuba, en voici…
Pour se rendre à Cuba à partir du Canada, il faut plus de temps qu’il en faudrait normalement. La raison est simple. Les États-Unis refusent qu’un avion qui s’apprête à atterrir à Cuba traverse leur territoire aérien. N’est-ce pas absurde ? Quant à toucher le sol, c’est impensable. Saviez-vous qu’un bateau qui quitte Cuba ne peu pas arrêter dans un port américain pour les six mois qui suivent ?
Si vous penser que ça ne peu pas être plus stupide, attendez…
Il y a quelques années, eu lieu une sorte de concours international d’art pour les jeunes. Les trois gagnants se voyaient mériter une caméra digitale (ou quelque chose comme ça). Bien normalement, de jeunes Cubains ont participé à la compétition. L’un d’eux s’est même rendu parmi les trois gagnant (avec deux jeunes Européen si vous voulez savoir). Les deux Européens ont reçu leur caméra, mais pas le Cubain. La caméra était malheureusement de marque américaine…
Si vous vous demandez ce qui en est du Canada, sachez que nous faisons quelques échanges avec Cuba. Comment cela ? Il y plusieurs années, notre Premier Ministre (Pierre Elliott Trudeau, je crois) a créé une loi «antidote». Les États-Unis nous ont menacés d’augmenter les taxes douanières sur nos produits que nous voulions exporter. Alors, Pierre Elliott Trudeau a menacé à son tour les États-Unis d’augmenter nos taxes sur leurs produits… Voila qui a fait taire nos chers voisins.
C’est dans des moments comme ceux-là que je suis fière d’être Canadienne…
Finalement, avec l’élection du nouveau président Obama, je crois que la lumière pourra enfin se faire sur Cuba. En effet, Obama compte rétablir les Lien avec Cuba. J’espère sincèrement que ça va fonctionner.
Toujours en est-il que depuis ce jour, Cuba éprouve une certaine difficulté à subvenir à ses besoins. Par exemple, n’ayant pas suffisamment de vaches, les Cubains doivent faire importer leur lait. Et le seul pays ayant accepté de traiter avec eux est la Nouvelle-Zélande. J’ignore comment vous vous en sortez en géographie, mais laissez-moi vous dire que la Nouvelle-Zélande se trouve environ à l’autre bout de la planète.
Si vous voulez d’autres conséquences de ce blocus sur Cuba, en voici…
Pour se rendre à Cuba à partir du Canada, il faut plus de temps qu’il en faudrait normalement. La raison est simple. Les États-Unis refusent qu’un avion qui s’apprête à atterrir à Cuba traverse leur territoire aérien. N’est-ce pas absurde ? Quant à toucher le sol, c’est impensable. Saviez-vous qu’un bateau qui quitte Cuba ne peu pas arrêter dans un port américain pour les six mois qui suivent ?
Si vous penser que ça ne peu pas être plus stupide, attendez…
Il y a quelques années, eu lieu une sorte de concours international d’art pour les jeunes. Les trois gagnants se voyaient mériter une caméra digitale (ou quelque chose comme ça). Bien normalement, de jeunes Cubains ont participé à la compétition. L’un d’eux s’est même rendu parmi les trois gagnant (avec deux jeunes Européen si vous voulez savoir). Les deux Européens ont reçu leur caméra, mais pas le Cubain. La caméra était malheureusement de marque américaine…
Si vous vous demandez ce qui en est du Canada, sachez que nous faisons quelques échanges avec Cuba. Comment cela ? Il y plusieurs années, notre Premier Ministre (Pierre Elliott Trudeau, je crois) a créé une loi «antidote». Les États-Unis nous ont menacés d’augmenter les taxes douanières sur nos produits que nous voulions exporter. Alors, Pierre Elliott Trudeau a menacé à son tour les États-Unis d’augmenter nos taxes sur leurs produits… Voila qui a fait taire nos chers voisins.
C’est dans des moments comme ceux-là que je suis fière d’être Canadienne…
Finalement, avec l’élection du nouveau président Obama, je crois que la lumière pourra enfin se faire sur Cuba. En effet, Obama compte rétablir les Lien avec Cuba. J’espère sincèrement que ça va fonctionner.
Injustice
Cette semaine, j’ai pris connaissance d’une injustice que je n’avais jamais remarquée avant. Il vous faut d’abord savoir que je suis en secondaire 5. Je suis donc une finissante. Avec l’approche du fameux bal des finissants, tout le monde se précipite dans les magasins pour trouver de quoi se vêtir pour le bal des finissants. Il devient tout à coup primordial de s’habiller le plus chiquement possible.
Les filles font les boutiques dans l’espoir de trouver quelque chose qui pourrait leur plaire. Certaines ne désirent pas dépenser trop pour leur robe. Après tout, elle ne servira que pour cette unique soirée. Pourtant, il est des plus difficile de se trouver une robe de moins de 150$.
Alors, pendant que les filles n’ont d’autres choix que d’acheter, les garçons ont la possibilité de louer. Ils peuvent ainsi se rendre dans un magasin spécialisé et faire la location de l’habit qu’ils porteront pendant le bal.
Pourquoi ? Pourquoi les garçons ont-ils la possibilité de louer et pas les filles ? C’est totalement injuste que les filles doivent payer le plein prix pour acheter une robe qui ne leur servira que pour cette unique soirée. En effet, pour quelle autre occasion une fille peut-elle porter une telle robe ? Je n’y comprends rien…
Les filles font les boutiques dans l’espoir de trouver quelque chose qui pourrait leur plaire. Certaines ne désirent pas dépenser trop pour leur robe. Après tout, elle ne servira que pour cette unique soirée. Pourtant, il est des plus difficile de se trouver une robe de moins de 150$.
Alors, pendant que les filles n’ont d’autres choix que d’acheter, les garçons ont la possibilité de louer. Ils peuvent ainsi se rendre dans un magasin spécialisé et faire la location de l’habit qu’ils porteront pendant le bal.
Pourquoi ? Pourquoi les garçons ont-ils la possibilité de louer et pas les filles ? C’est totalement injuste que les filles doivent payer le plein prix pour acheter une robe qui ne leur servira que pour cette unique soirée. En effet, pour quelle autre occasion une fille peut-elle porter une telle robe ? Je n’y comprends rien…
Le bal des finissants
Qui ne sait pas ce que ces quatre mots signifient ? Eh bien, je peux vous dire que, moi, je ne savais pas tout ce que ces quatre mots impliquaient… Cela se résume à une action : dépenser.
Comme vous l’avez sans doute compris, je suis en secondaire 5 et j’ai compris cette année à quel point l’être humain pouvait être superficiel. Tout commence avec l’achat de la robe ou du tuxedo. En effet, il est maintenant inimaginable de se présenter au bal des finissants dans de simples habits propres. De plus, la plupart des filles en viennent à acheter leur robe à un prix variant de 200$ à 500$. J’ai même une de mes amies qui s’est laissée prise au jeu : au début, elle avait décidé de s’acheter une robe à un prix raisonnable et elle a finalement arrêté son choix sur une robe de 400$. C’est à n’y rien comprendre…
J’ai toujours cru que l’expression bien connue «le jour le plus important de ma vie» se référait au mariage. Je peux désormais affirmer que le bal des finissants a pris sa place. Ce sentiment est de plus confirmé par le fait que de nombreuses filles se présentent au bal avec des robes qui ressemblent plus à des robes de mariée qu’a de simples robes propres qui conviendraient fort bien pour l’occasion.
Ensuite, (eh bien non, je n’ai pas encore terminé) il ne faut pas oublier le moyen de transport. Une simple voiture peu très bien faire l’affaire. Pourtant, il semblerait que ce ne soit pas suffisant pour certains. Ceux-ci préfèrent louer une limousine. Je savais bien sûr que cela se faisait, mais je n’avais pas imaginé que c’était si populaire. En effet, il faut appeler le plus tôt possible, car on se dispute pour en louer une.
Finalement, je crois que toute cette agitation autours du bal des finissants est totalement inutile. Selon moi, on devrait passer cette dernière journée du secondaire avec ses amis à s’amuser au lieu de s’inquiéter de son apparence.
Comme vous l’avez sans doute compris, je suis en secondaire 5 et j’ai compris cette année à quel point l’être humain pouvait être superficiel. Tout commence avec l’achat de la robe ou du tuxedo. En effet, il est maintenant inimaginable de se présenter au bal des finissants dans de simples habits propres. De plus, la plupart des filles en viennent à acheter leur robe à un prix variant de 200$ à 500$. J’ai même une de mes amies qui s’est laissée prise au jeu : au début, elle avait décidé de s’acheter une robe à un prix raisonnable et elle a finalement arrêté son choix sur une robe de 400$. C’est à n’y rien comprendre…
J’ai toujours cru que l’expression bien connue «le jour le plus important de ma vie» se référait au mariage. Je peux désormais affirmer que le bal des finissants a pris sa place. Ce sentiment est de plus confirmé par le fait que de nombreuses filles se présentent au bal avec des robes qui ressemblent plus à des robes de mariée qu’a de simples robes propres qui conviendraient fort bien pour l’occasion.
Ensuite, (eh bien non, je n’ai pas encore terminé) il ne faut pas oublier le moyen de transport. Une simple voiture peu très bien faire l’affaire. Pourtant, il semblerait que ce ne soit pas suffisant pour certains. Ceux-ci préfèrent louer une limousine. Je savais bien sûr que cela se faisait, mais je n’avais pas imaginé que c’était si populaire. En effet, il faut appeler le plus tôt possible, car on se dispute pour en louer une.
Finalement, je crois que toute cette agitation autours du bal des finissants est totalement inutile. Selon moi, on devrait passer cette dernière journée du secondaire avec ses amis à s’amuser au lieu de s’inquiéter de son apparence.
mercredi 29 avril 2009
Cinéma
Il y a quelques jours, je suis allée voir un film au cinéma dans le cadre de mon cours d’anglais. Il s’agissait du film «Knowing». J’ignore si vous en avez entendu parler mais moi, je ne l’ai pas trouvé fameux.
Au début, j’ai trouvé l’idée très originale. Qu’une simple liste de chiffres puisse prédire des désastres à venir était nouveau. Pourtant, dès les premières images j’ai su que je n’allais pas être captivée par ce film, En effet, je savais que c’était un film d’action et les premiers moments laissent penser à un film d’horreur. Cela me laissait deviner qu’il s’agissait d’une histoire sans catégorie précise. D’abord horreur, elle change pour action et termine en science fiction.
Vient maintenant le déroulement. On a l’impression que l’auteur de l’histoire en a manqué d’inspiration et qu’on lui a demandé de remplir le plus de temps possible. Les évènements se mettent à défiler et leur logique est de plus en plus faible.
Finalement, on m’a complètement perdu quand les extra-terrestres sont apparus pour emmener les enfants et que la Terre a été complètement détruite. Franchement !!! Pour moi, une telle fin ne signifie qu’une seule chose : un manque sérieux d’idées. Je trouve vraiment dommage de partir avec autant d’originalité et de surprises pour terminer avec une fin aussi prévisible…
Au début, j’ai trouvé l’idée très originale. Qu’une simple liste de chiffres puisse prédire des désastres à venir était nouveau. Pourtant, dès les premières images j’ai su que je n’allais pas être captivée par ce film, En effet, je savais que c’était un film d’action et les premiers moments laissent penser à un film d’horreur. Cela me laissait deviner qu’il s’agissait d’une histoire sans catégorie précise. D’abord horreur, elle change pour action et termine en science fiction.
Vient maintenant le déroulement. On a l’impression que l’auteur de l’histoire en a manqué d’inspiration et qu’on lui a demandé de remplir le plus de temps possible. Les évènements se mettent à défiler et leur logique est de plus en plus faible.
Finalement, on m’a complètement perdu quand les extra-terrestres sont apparus pour emmener les enfants et que la Terre a été complètement détruite. Franchement !!! Pour moi, une telle fin ne signifie qu’une seule chose : un manque sérieux d’idées. Je trouve vraiment dommage de partir avec autant d’originalité et de surprises pour terminer avec une fin aussi prévisible…
Des jours bien noirs à venir...
Alors que l’économie mondiale traverse des temps durs, une autre crise se profile à l’horizon. Un nouveau virus nommé «grippe porcine» fait son apparition au Mexique. Il semblerait que ce virus soit originaire des porcs et qu’il se soit transmis à l’humain. Depuis, de nombreuses personnes en sont affectées. Les cas en sont venus à se multiplier ainsi que les morts. Le virus est finalement découvert dans d’autres pays et la panique monte chez la population.
Face à une telle situation, les gouvernements de certains pays ont décidé de prendre les grands moyens. L’Égypte a pris la décision de mettre à mort immédiatement son cheptel de porcs afin de prévenir une possible apparition du virus sur son territoire. De plus, d’autres pays comme la Russie ont suspendu leurs importations de viande porcine en provenance du Mexique et du sud des États-Unis. Il est aussi à noter qu’une certaine méfiance commence à se faire sentir vis-à-vis du Canada. Selon moi, c’est un peu exagéré, surtout quand on entend de plus en plus les spécialistes avancer qu’aucune personne n’a été contaminée par des porcs.
Il est aussi bon de mentionner que les gouvernements recommandent maintenant aux habitants d’éviter autant que possible de se rendre au Mexique. Certaines compagnies aériennes ont même suspendu leurs vols pour ce pays.
Toutes ces mesures risquent de porter un coup très dur au Mexique où le tourisme représente la première source de revenu du pays… C’est sans compter qu’il est reconnu par certains comme la cause de l’apparition de cette «grippe porcine».
En conclusion, cette nouvelle crise que nous sommes en train de traverser risque d’affaiblir encore davantage l’économie déjà durement éprouvée. On pointe le Mexique du doigt et on se met à se méfier des pays nouvellement atteints par le virus. Tout cela semble annoncer des jours bien sombres pour la planète…
Face à une telle situation, les gouvernements de certains pays ont décidé de prendre les grands moyens. L’Égypte a pris la décision de mettre à mort immédiatement son cheptel de porcs afin de prévenir une possible apparition du virus sur son territoire. De plus, d’autres pays comme la Russie ont suspendu leurs importations de viande porcine en provenance du Mexique et du sud des États-Unis. Il est aussi à noter qu’une certaine méfiance commence à se faire sentir vis-à-vis du Canada. Selon moi, c’est un peu exagéré, surtout quand on entend de plus en plus les spécialistes avancer qu’aucune personne n’a été contaminée par des porcs.
Il est aussi bon de mentionner que les gouvernements recommandent maintenant aux habitants d’éviter autant que possible de se rendre au Mexique. Certaines compagnies aériennes ont même suspendu leurs vols pour ce pays.
Toutes ces mesures risquent de porter un coup très dur au Mexique où le tourisme représente la première source de revenu du pays… C’est sans compter qu’il est reconnu par certains comme la cause de l’apparition de cette «grippe porcine».
En conclusion, cette nouvelle crise que nous sommes en train de traverser risque d’affaiblir encore davantage l’économie déjà durement éprouvée. On pointe le Mexique du doigt et on se met à se méfier des pays nouvellement atteints par le virus. Tout cela semble annoncer des jours bien sombres pour la planète…
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